Les extraits de plantes traditionnelles constituent une source inestimable de nutriments curatifs. Hélas, bon nombre de ces substances actives sont assimilées difficilement par le corps. Ceci implique la nécessité de consommer davantage d'extraits ou de substances actives pour guider suffisamment de nutriments jusqu'à leur destination cellulaire dans notre organisme. Souvent, cela s'avère irréalisable, car l'absorption de 'grandes' quantités d'extraits (ou d'une substance active purifiée) peut entraîner des effets secondaires désagréables, comme des troubles intestinaux.
Une formule brevetée pour une meilleure assimilation de substances actives végétales
La façon la plus révolutionnaire pour bénéficier de manière optimale d'une dose moins élevée, mais néanmoins supportable, est l'usage de phytosomes. La production de phytosomes se fait selon une méthode brevetée (Phytosome U.S. Patent #4,764,508) consistant à associer un extrait végétal à la phosphatidylcholine contenue dans le soja (aussi appelée soja lécithine).
La phosphatidylcholine est un lipide appartenant à la classe des phospholipides. Il est constitué d'une 'tête' soluble dans l'eau (la choline) et de deux 'queues' solubles dans les lipides. Un détail non négligeable est que la phosphatidylcholine est une des substances les plus importantes de la membrane de la cellule, donc de l'enveloppe de chacune des cellules de notre corps.
Les flavonoïdes et les terpénoïdes issus d'extraits végétaux se fixent aisément à la tête de la phosphatidylcholine, et les queues solubles dans les lipides entourent cet accouplement (substance active + choline). De cette façon se créent de petites boules qui ressemblent à des cellules. D'où le nom: 'phyto' = 'plante', et 'soma' = 'comme une cellule'. Les phytosomes sont mieux absorbés à partir du tube digestif que les substances actives non reliées. De plus, les queues solubles dans les lipides protègent la substance active contre l'influence destructrice des sucs digestifs et des bactéries intestinales.
La preuve scientifique
Le processus Phytosome a déjà été appliqué sur des extraits de ginkgo biloba, de pépins de raisin, d'aubépine, de chardon Marie et de thé vert. Plusieurs études scientifiques* confirment la plus-value des phytosomes par rapport aux extraits de plantes traditionnelles. La substance active atteint plus rapidement sa destination, et les résultats escomptés sont atteints.
La différence avec les liposomes?
Les liposomes sont le résultat d'un processus de mélange de substances solubles dans l'eau (p.ex. les substances actives extraites de plantes) avec de la phosphatidylcholine. Des centaines et même des milliers de particules de phosphatidylcholine entourent la substance active sans qu'un accouplement ait lieu entre la substance active et la phosphatidylcholine. Par contre, avec les phytosomes, chaque composant issu de l'extrait s'associe avec la phosphatidylcholine (à raison de 1:1 ou de 1:2, selon la substance active utilisée).
C'est pourquoi les phytosomes sont bien mieux absorbés que les liposomes: chaque petite particule de lipide entraîne par la même occasion une substance active, alors que pour l'assimilation d'une substance active provenant d'un liposome, un grand nombre de particules de lipides doivent être absorbées. Il n'est donc pas étonnant que les phytosomes soient plus opérants dans les produits de soins de la peau.
Produits de Nutrisan avec processus à base de phytosomes: CurcuPhyt, GinkgoPhyt, HawthornPhyt, SilyPhyt et VinuPhyt.